Si ce qui t'attire ici c'est le diagnostic de panne — comprendre pourquoi un équipement ne répond plus, remonter la chaîne cause par cause, remettre en service et repartir —, l'industrie offre exactement le même geste mental sur des machines de production plutôt que sur du réseau. On y retrouve l'urgence, l'astreinte et la satisfaction de la remise en route, mais sur un marché beaucoup plus large, réparti dans toute la France et qui ne dépend pas du calendrier d'un seul grand chantier national.
Si le cœur de ce qui te plaît c'est le travail des mains sur une installation, la lecture de plans, le chantier et l'idée qu'une habilitation ouvre des portes, l'électricité courant fort partage l'essentiel de ce quotidien — sans dépendre du calendrier de déploiement des opérateurs télécoms. La demande vient de plusieurs marchés à la fois (rénovation énergétique, bornes de recharge, tertiaire, neuf), ce qui rend le métier bien moins exposé au retournement d'une seule filière.
Si ce que tu aimes avant tout c'est résoudre l'incident et parler à la personne qui le subit, mais que l'échelle, la nacelle et les interventions sous la pluie te freinent, le support informatique garde le diagnostic et le contact humain au chaud. La contrepartie est claire : la porte d'entrée est plus accessible côté diplôme, donc beaucoup plus de candidats s'y présentent, et les salaires de départ y sont un cran en dessous du terrain télécoms.